dimanche 4 octobre 2026

L’infirmier en oncologie au cœur du parcours de soins : rôle clinique et coordination multidisciplinaire en Algérie

 




 La prise en charge du cancer connaît une évolution importante en Algérie. L’augmentation du nombre de patients, la diversification des traitements et le développement de nouvelles approches thérapeutiques rendent le parcours de soins de plus en plus complexe.

 La chimiothérapie, l’immunothérapie, les thérapies ciblées, la radiothérapie et la chirurgie nécessitent aujourd’hui une collaboration étroite entre plusieurs professionnels de santé. L’oncologie moderne ne peut donc plus reposer sur l’intervention isolée d’un seul spécialiste.

 Dans cette organisation multidisciplinaire, l’infirmier en oncologie occupe une position centrale, en raison de sa proximité constante avec le patient avant, pendant et après les traitements.

 Son rôle dépasse largement la simple administration des médicaments. Il participe à l’évaluation clinique, à la surveillance, à la prévention des complications, à l’éducation du patient, à la sécurité des traitements et à la coordination entre les différents intervenants.

 Un rôle infirmier qui dépasse l’administration des traitements:

 L’administration de la chimiothérapie et des autres traitements systémiques constitue une partie importante de l’activité infirmière en oncologie. Cependant, réduire le rôle de l’infirmier à cette seule fonction ne reflète pas la réalité de la pratique oncologique moderne.

 Pendant un traitement systémique, l’infirmier est souvent l’un des professionnels qui observe le patient de manière la plus rapprochée. Cette proximité lui permet d’identifier des changements cliniques parfois précoces et de transmettre rapidement les informations nécessaires à l’équipe médicale.

 Ainsi, les soins infirmiers en oncologie doivent être considérés comme une composante clinique essentielle du traitement et non comme une simple fonction technique.

 L’infirmier, un acteur essentiel de la sécurité des soins:

 La complexité croissante des traitements oncologiques rend la sécurité des soins particulièrement importante.

L’identification correcte du patient, la vérification du protocole, des doses, des paramètres biologiques et cliniques, la surveillance pendant et après l’administration ainsi que la détection précoce des effets indésirables constituent des éléments essentiels de la pratique infirmière.

 L’infirmier joue également un rôle important dans la prévention et la détection des complications telles que les réactions d’hypersensibilité, les extravasations, les toxicités aiguës ou les autres événements indésirables associés aux traitements.

 Cette position au plus près du patient fait de l’infirmier un véritable acteur de la qualité et de la sécurité des soins oncologiques.

 La coordination : une dimension essentielle du métier infirmier

 Le parcours d’un patient atteint de cancer implique souvent plusieurs disciplines et plusieurs étapes.

 Un même patient peut avoir besoin successivement ou simultanément d’une consultation d’oncologie, d’une chirurgie, d’une radiothérapie, d’examens d’imagerie, d’analyses biologiques, de traitements systémiques et d’un accompagnement psychologique ou nutritionnel.

 Sans coordination efficace, le risque de retard, de répétition d’examens, de perte d’informations ou de rupture dans le parcours augmente.

 L’infirmier peut alors jouer un rôle de professionnel pivot entre le patient et les différents acteurs de santé.

 Cette coordination peut notamment concerner :

 - la transmission des informations cliniques ;

- l’organisation des rendez-vous ;

- le lien entre les différents services ;

- l’identification des difficultés rencontrées par le patient ;

- l’orientation vers les professionnels appropriés. 

 Les réunions de concertation pluridisciplinaire :

 Les réunions de concertation pluridisciplinaire constituent un élément essentiel de la prise en charge moderne du cancer.

 Elles permettent aux différents spécialistes de confronter leurs expertises afin de déterminer la stratégie thérapeutique la plus adaptée au patient.

 Lorsque l’organisation le permet, une participation plus importante des infirmiers à cette dynamique multidisciplinaire pourrait également être intéressante.

 En effet, l’infirmier dispose d’informations issues du contact quotidien avec le patient : tolérance des traitements, état général, difficultés sociales ou familiales, compréhension du traitement, adhésion aux soins et problèmes rencontrés au cours du parcours.

 Ces informations peuvent contribuer à une vision plus globale du patient.


 Vers le développement de l’infirmier coordinateur ou navigateur en oncologie :

 La complexité croissante des parcours de soins ouvre également la réflexion sur le développement de fonctions d’infirmier coordinateur ou infirmier navigateur en oncologie.

 Ce professionnel pourrait contribuer à faciliter le parcours du patient depuis l’annonce diagnostique jusqu’au suivi thérapeutique, en assurant notamment l’orientation, la coordination des rendez-vous, la communication entre les équipes et l’éducation du patient.

 Une telle fonction pourrait être particulièrement pertinente dans les centres prenant en charge un nombre important de patients ou proposant plusieurs modalités thérapeutiques.

 Elle ne remplacerait pas les autres professionnels de santé. Elle permettrait plutôt de renforcer la cohérence entre leurs interventions.

 Une approche centrée sur le patient :

 La qualité d’un système de soins oncologiques ne dépend pas uniquement de la disponibilité des médicaments, des équipements ou des compétences médicales.

 Elle dépend également de la capacité du système à accompagner le patient tout au long de son parcours.

 L’infirmier est particulièrement bien placé pour contribuer à cette approche centrée sur le patient grâce à sa proximité, sa disponibilité et son contact régulier avec la personne malade et sa famille.

 L’éducation thérapeutique, l’écoute, l’information, l’identification des difficultés et l’accompagnement constituent donc des dimensions essentielles du rôle infirmier.

 Conclusion :

 L’évolution de l’oncologie en Algérie nécessite de renforcer non seulement les moyens diagnostiques et thérapeutiques, mais également l’organisation des soins.

 Dans ce contexte, l’infirmier en oncologie doit être reconnu comme un acteur clinique à part entière et comme un élément essentiel de la coordination du parcours de soins.

 Son rôle dans la sécurité des traitements, la surveillance clinique, l’éducation, l’accompagnement et la communication entre les différents professionnels contribue directement à la qualité des soins.

 Le développement de fonctions d’infirmiers coordinateurs ou navigateurs, ainsi qu’une meilleure intégration des infirmiers dans les dynamiques multidisciplinaires, pourraient constituer des pistes importantes pour améliorer la continuité et la qualité de la prise en charge oncologique en Algérie.

 L’avenir de l’oncologie ne consiste pas seulement à traiter la maladie ; il consiste également à faire en sorte qu’aucun patient n’ait à parcourir seul le chemin du cancer.


1-  L’IAEA (International Atomic Energy Agency) soulign également le rôle essentiel des infirmers spécialisés en oncologie dans les soins multidisciplinaires, la coordination et la navigation du patient dans le parcours de soins



 BOUKTCHЕ Reda

Infirmier coordinateur adjoint en service d’oncologie médicale – Centre Sidi Abdellah de Cancérologie


mercredi 12 août 2026

Renforcer la prise en charge du cancer grâce à la formation en soins infirmiers en oncologie et à la sécurité des traitements

 


À mesure que les traitements contre le cancer deviennent de plus en plus complexes, le rôle des infirmiers et infirmières en oncologie évolue bien au-delà de la simple administration des traitements. La surveillance de la sécurité, l’éducation des patients, la prise en charge des toxicités liées aux traitements ainsi que la coordination multidisciplinaire sont désormais des composantes essentielles de la prise en charge oncologique moderne.

Ces responsabilités croissantes sont de plus en plus reconnues dans la pratique oncologique et figuraient parmi les principaux thèmes abordés lors de la 8ᵉ Journée des Infirmiers en Oncologie (JIO8), organisée à Mostaganem, en Algérie, sous l’égide de la Société Algérienne de Formation et de Recherche en Oncologie. Cette rencontre a réuni des professionnels de santé afin de partager leurs expériences et d’échanger autour de la formation, de la sécurité des traitements et de la contribution croissante des infirmiers en oncologie à la prise en charge multidisciplinaire du cancer.

Les sessions scientifiques ont porté sur plusieurs thématiques majeures, notamment les protocoles de chimiothérapie, les anticorps monoclonaux, la prévention des erreurs médicamenteuses ainsi que la prise en charge des effets indésirables liés aux traitements. Les intervenants ont souligné le rôle central des infirmiers en oncologie pour garantir l’administration sécurisée des traitements anticancéreux, assurer la surveillance des patients pendant les traitements et améliorer l’adhésion thérapeutique grâce à l’éducation des patients et aux soins de support.

Une attention particulière a également été accordée à la coordination multidisciplinaire et à la contribution des personnels paramédicaux à l’amélioration de la qualité des soins et à la détection précoce des complications.

Par ailleurs, un atelier consacré aux biologistes et aux professionnels de laboratoire a abordé la gestion des protocoles, la matériovigilance, la déclaration des événements indésirables ainsi que la sécurité au travail dans les unités de préparation des médicaments cytotoxiques. Les échanges ont souligné l’importance des mesures de protection du personnel et des pratiques sécurisées de manipulation afin de réduire les risques d’exposition professionnelle associés aux médicaments anticancéreux.

La formation professionnelle continue, la sécurité des patients et la collaboration multidisciplinaire sont devenues des composantes essentielles d’une prise en charge oncologique de qualité et figurent parmi les priorités mises en avant dans le Plan national de lutte contre le cancer 2035 de l’Algérie. Des initiatives de formation telles que la Journée des Infirmiers en Oncologie contribuent à renforcer les compétences professionnelles, à promouvoir les bonnes pratiques et à soutenir le développement continu d’équipes spécialisées en oncologie.

Article rédigé par le Dr Rafik Miloudi et le Dr Imene Hadji.

https://oncodaily.com/

dimanche 19 juillet 2026

Une nouvelle signature du tabac retrouvée dans l'ADN de nombreux cancers

 





Pierre Kaldy note dans Le Figaro que « la fumée de tabac présente au moins 60 substances dont l’effet cancérigène a déjà été montré aussi bien sur des cellules en culture que chez l’animal. Ces substances induisent souvent des mutations caractéristiques dans l’ADN, qui commencent à être explorées systématiquement. Et elles permettent d’expliquer l’apparition de certains cancers sur des organes pourtant non exposés directement à la fumée ».

Le journaliste évoque ainsi les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), « des composés présents dans les goudrons de la fumée. En 2016, une signature de mutations particulières des HAP est identifiée dans les cancers du poumon et du larynx, les organes les plus exposés à la fumée de tabac, et dans une moindre mesure dans le cancer du foie, suite à la comparaison du génome du cancer de plus de 3000 personnes ayant fumé ou pas ».

Pierre Kaldy relève que « cette vaste étude, pilotée par des chercheurs américains et britanniques, a révélé la présence de ces mutations réparties par milliers dans le génome des fumeurs et qui se renforcent avec le nombre d’années d’exposition à la fumée du tabac. Elle a aussi confirmé le rôle direct des HAP dans le déclenchement de cancers chez l’être humain ».

Le journaliste fait savoir qu’« une deuxième signature de mutations induite par les nitrosamines, les substances cancérigènes les plus importantes dans la fumée de tabac avec les HAP, vient d’être découverte par des chercheurs du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l’OMS, à Lyon ».

Pierre Kaldy explique que « ces produits, qui se forment à partir de la nicotine au cours du séchage des feuilles de tabac, induisent des cancers en provoquant des mutations spécifiques dans l’ADN des cellules et par le biais d’autres mécanismes biologiques ».

Il indique que « les chercheurs dirigés par Jiri Zavadil ont […] dans un premier temps caractérisé la signature des mutations induites par les nitrosamines dans le génome de cellules en culture ou d’animaux exposés à ces produits. Puis ils l’ont recherchée dans les génomes de près de 7000 cancers humains stockés dans les collections de l’International Cancer Genome Consortium Pan-Cancer Analysis of Whole Genomes (ICGC PCAWG) et du Cancer Genome Atlas (TCGA) ».

« Le résultat a surpris les chercheurs, car il a encore élargi la gamme des cancers où la trace délétère du tabagisme est retrouvée », remarque le journaliste.

Paul Hofman, médecin chercheur qui dirige l’IHU RespirEra à Nice, déclare que « cette étude importante a révélé la participation des nitrosamines dans des cancers tels que certains cancers du rein, du pancréas, du sein, de la prostate et même des lymphomes. […] Nous avons une vraie preuve mécanistique de la responsabilité du tabac dans l’apparition de ces cancers, et plus précisément des substances capables de les provoquer suivant les tissus ».

Pierre Kaldy observe que « le rôle du tabac dans certains cancers du sein, déjà suggéré par des études épidémiologiques, se trouve ainsi démontré par la trace de l’action cancérigène des nitrosamines parfois décelée dans leur génome. Dans le cas du cancer du pancréas, les auteurs ont parfois retrouvé la même signature des nitrosamines dans son ADN, ce qui renforce la suspicion d’un rôle du tabac dans le déclenchement ou la progression de cette maladie ».

Paul Hofman ajoute que « la recherche de signature de mutations dans les génomes va peut-être fournir un nouvel outil pour déceler aussi un effet cancérigène possible de l’usage de la cigarette électronique sur le poumon. Un effet que l’on commence à soupçonner ».

https://www.mediscoop.net/

dimanche 24 mai 2026

Hantavirus : vaccins, traitements… Où en est la recherche ?

 



Véronique Hunsinger remarque en effet dans Le Parisien : « Comment lutter contre l’hantavirus des Andes ? […] Les représentants de l’ANRS-MIE, l’agence publique de recherche sur les maladies infectieuses émergentes, se sont réunis lundi 11 mai […] pour coordonner le lancement de nouveaux travaux scientifiques sur cette gamme de virus ».

Le Pr Hervé Raoul, directeur de recherche à l’Inserm et directeur adjoint de l’agence, fait savoir : « Nous avons essayé d’identifier les points de recherche prioritaires, depuis la question de la transmission du virus jusqu’au développement de traitements et éventuellement de vaccins. Nous avons commencé par établir un état des lieux, pour voir sur quoi il va falloir mettre l’accent prochainement ».

Le praticien ajoute que « la dégradation du patient peut être très rapide. Ces signes cliniques sont dus à une “fuite capillaire” : le plasma contenu dans les vaisseaux sanguins s’écoule et noie le poumon »

Bénédicte Lutaud dans un article publié sur Le Figaro précise ainsi qu’« en France, 22 cas contacts ont été identifiés : 8 passagers du vol Sainte-Hélène-Johannesburg, où se trouvait la patiente néerlandaise décédée - épouse du premier cas déclaré à bord, lui aussi décédé - et 14 passagers d’un vol Johannesburg-Amsterdam. Tous doivent s’isoler et un décret publié lundi impose des conditions de quarantaine «strictes», pouvant aller jusqu’à 42 jours ».

La journaliste note que « l’OMS martèle que la situation n’a rien à voir avec le début de la pandémie de Covid-19, mais l’évacuation des passagers et le suivi minutieux de cas contacts aux quatre coins du globe ravivent certaines inquiétudes ».

Bénédicte Lutaud explique que « lors de la première phase du syndrome cardio-pulmonaire, les patients présentent des symptômes pseudo-grippaux : fièvre, maux de tête, courbatures, douleurs abdominales et troubles digestifs. Après 3 à 5 jours - plus rapidement parfois -, «la maladie évolue vers une insuffisance respiratoire foudroyante qui requiert une ventilation mécanique ou une assistance circulatoire, souligne le Pr Hatem Kallel, chef du service de réanimation au CHU de Cayenne, en Guyane ».


Véronique Hunsinger rappelle qu’« il n’existe aucun traitement spécifique des hantavirus à ce jour ». Le Pr Raoul indique ainsi : « Comme souvent, on est très démuni face à un virus émergent. Il y a certainement des solutions qui vont être explorées avec des médicaments qui existent déjà et très probablement en les combinant les uns avec les autres ».

La journaliste note que « comme pour le Covid en 2020, des antiviraux vont être regardés. Dans le passé, la ribavirine avait été essayée sur les infections à hantavirus, mais sans succès. Des anticorps pourraient également être des candidats possibles ».

Elle ajoute que « s’agissant des vaccins, un seul existe actuellement mais il vise uniquement une souche présente en Asie. C’est l’Hantavax, un vaccin atténué comme celui de la grippe, élaboré et utilisé en Corée du Sud, mais dont l’efficacité dans le temps s’est révélée décevante ».

Véronique Hunsinger s’interroge : « Et un vaccin à ARN messager comme contre le Covid ? ».

Le Pr Raoul déclare que « c’est une piste qu’on ne peut évidemment pas ignorer. Mais on va tout regarder, y compris la possibilité d’utiliser des anticorps de manière préventive chez les personnes qui sont cas contact d’une personne maladie pour éviter qu’elles ne développent l’infection ».

Le chercheur remarque en outre qu’« il y a probablement des choses qui vont être étudiées à partir de cette épidémie, même si le contexte est évidemment très particulier car sur un bateau de croisière le niveau de proximité entre les personnes est très important. L’idée est aussi d’évaluer si les notions dont nous disposions en particulier sur les modes et la vitesse de transmissions du virus sont corroborées dans cette nouvelle épidémie ».

La journaliste relève que « les chercheurs espèrent aussi mieux comprendre quels sont les facteurs prédictifs de gravité de la maladie. S‘agissant du diagnostic, les experts de l’ANRS estiment que les médecins sont «plutôt bien armés en terme technique» ».

Le Pr Raoul observe ainsi : « On peut faire des PCR facilement et en France nous avons la chance d’avoir un centre de référence sur les hantavirus au sein de l’Institut Pasteur, ce qui nous permet en plus de caractériser assez rapidement les virus ».


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dimanche 26 avril 2026

Cancer du pancréas : l'espoir grâce aux avancées révolutionnaires de cette équipe de chercheurs de Créteil

 



Marine Legrand se penche dans Le Parisien sur les travaux du Pr José Cohen, immunologiste et professeur de médecine en biologie cellulaire, qui « est l’un des pontes de la recherche médicale en France. Il travaille à Créteil (Val-de-Marne) au sein de l’Institut Mondor de recherche biomédicale (IMRB), où il dirige l’équipe Immunorégulation et biothérapie ».

La journaliste indique qu’« après de prestigieuses récompenses pour ses travaux sur la greffe de moelle osseuse notamment, ce sont ses avancées face au foudroyant cancer du pancréas qui sont saluées ».

Marine Legrand observe ainsi que « la Fondation Arc pour la recherche sur le cancer, enthousiasmée par le potentiel de ces travaux, a décidé de lui attribuer une aide de 575.000 euros sur 3 ans, dans le cadre de l’appel à projets Pancréas 2025 ».

La journaliste explique que « les Prs José Cohen et Ilaria Cascone viennent de réaliser avec les membres de leur équipe des progrès innovants en la matière, en collaboration avec le Dr Éliane Piaggio de l’Institut Curie à Paris et le Pr Jérôme Cros de l’hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine) ».

Le Pr Cohen indique que « le cancer du pancréas ne répond pas aux thérapies actuelles. Il y a quelques années, nous avions testé sur les souris un traitement parvenant à réduire la croissance des tumeurs. Comment ? Grâce à une molécule qui bloque l’effet des lymphocytes T régulateurs, ces freins inhibant la réponse aux traitements. Ainsi, les autres cellules capables de tuer les tumeurs pouvaient être plus actives ».

Le spécialiste évoque des travaux sur des rechutes leucémiques : « Les résultats furent spectaculaires. Nous avons décidé de l’étudier désormais sur le cancer du pancréas. Et les premiers résultats sont très encourageants ».

Le Pr Cascone explique qu’« il est possible de renforcer la réponse immunitaire antitumorale de façon très efficace en bloquant l’activité d’une protéine. Mais il nous faut identifier des cibles dans les tumeurs et combiner notre molécule avec une ou plusieurs autres afin de gagner en efficacité et durabilité ».

« Surtout, nous voulons identifier les patients porteurs d’une altération d’un gène suppresseur de tumeur, qui est très présent chez les malades du pancréas. Avoir ce gène modifié peut prédire une éventuelle résistance aux traitements. Nous allons chercher ces fameux profils de patients à partir de leurs biopsies en collaboration avec l’hôpital Beaujon », précise la spécialiste.

Marine Legrand note en outre qu’« en tant que praticien au centre d’investigation clinique en biothérapie de Mondor, [le Pr Cohen] essaie «avec force de transférer la recherche vers la clinique, de passer du labo à des essais cliniques de phase précoce chez l’homme» ».

La journaliste observe ainsi que « ces progrès suscitent souvent des attentes pleines d’optimisme chez certains patients et leurs proches ».

François Dupré, directeur général de la Fondation Arc, remarque pour sa part que « l’IMRB ne fait pas de la recherche pour un avenir lointain. Il se lance dans des projets innovants. Avec une prise de risques pour les donateurs et chercheurs. Mais face à un cancer si agressif, il faut savoir prendre des risques ».

Rappelons que le cancer du pancréas en Algérie est l'un des 10 cancers les plus fréquents, avec une incidence croissante estimée à environ 5,6 pour 100 000 chez les hommes et 3,8 chez les femmes. Souvent diagnostiqué tardivement, il est majoritairement représenté par l'adénocarcinome (90% des cas) et reste lié au tabagisme et à l'obésité. 

Points clés sur le cancer du pancréas en Algérie :

Incidence et Épidémiologie : Il figure parmi les cancers digestifs les plus fréquents, classé au 4 eme rang des cancers digestifs selon certaines données ou 3 eme selon d'autres sources. L'incidence est plus élevée chez les hommes, avec un sex-ratio de 2.

Facteurs de risque : Le tabagisme et l'obésité sont les principaux facteurs environnementaux. Le diabète et la consommation d'alcool sont également incriminés.

Diagnostic : Le diagnostic est souvent tardif en raison de symptômes discrets, se révélant fréquemment par une douleur ou un ictère.

Traitement : La chirurgie est le traitement curatif de référence, bien que possible dans un nombre limité de cas. La chimiothérapie, notamment néo-adjuvante, connaît des améliorations dans la prise en charge.

Survie : Le pronostic reste sombre, avec des décès atteignant près de 973 cas par an selon des données de 2020. 

https://www.mediscoop.net/


dimanche 18 janvier 2026

Promouvoir le dialogue constructif en matière d’hygiène et de sécurité au travail en milieu hospitalier

 

 


Un dialogue constructif en matière d’hygiène et de sécurité au travail (HST) doit être structuré, participatif et orienté vers la prévention. Il repose généralement sur plusieurs axes fondamentaux, notamment dans un contexte hospitalier ou à risque comme l’oncologie.

 

1️⃣ Identification et évaluation des risques professionnels:

Base de tout dialogue efficace:

-Recensement des risques : biologiques, chimiques, physiques, ergonomiques, psychosociaux.

-Analyse des situations de travail réelles (travail prescrit vs travail réel).

-Évaluation de la gravité, de la fréquence et de l’exposition.

-Mise à jour régulière des risques (nouveaux équipements, nouveaux traitements, réorganisation).

 Objectif : anticiper plutôt que réparer.

2️⃣ Prévention et maîtrise des risques:

 

Hiérarchisation des mesures de prévention :

-Suppression du danger quand c’est possible

-Mesures techniques (ventilation, isolateurs, hottes…)

-Mesures organisationnelles (protocoles, rotation, limitation de l’exposition)

-Équipements de protection individuelle (EPI)

-Adéquation des moyens aux risques réels.

 Objectif : réduire l’exposition au minimum acceptable.

3️⃣ Formation, information et sensibilisation du personnel:

-Formation initiale et continue en HST.

-Sensibilisation aux gestes sûrs et aux procédures.

-Information claire sur les risques spécifiques au poste.

-Traçabilité des formations et habilitations.

 Objectif : un personnel informé est un personnel protégé.

4️⃣ Organisation du travail et conditions de travail:

-Charge de travail et effectifs suffisants.

-Respect des temps de repos.

-Ergonomie des postes.

-Prévention de l’épuisement professionnel et du stress.

 Objectif : agir sur les causes organisationnelles des accidents.

5️⃣ Gestion des incidents, accidents et maladies professionnelles:

-Déclaration sans crainte de sanction.

-Analyse des causes (arbre des causes).

-Actions correctives et suivi.

-Retour d’expérience partagé.

 Objectif : transformer l’erreur en apprentissage collectif.

6️⃣ Respect de la réglementation et des bonnes pratiques:

-Application des textes législatifs et réglementaires.

-Référence aux normes nationales et internationales.

-Clarification des responsabilités (employeur, encadrement, travailleurs).

 Objectif : sécurité juridique et protection des personnes.

7️⃣ Participation des travailleurs et dialogue social:

-Implication réelle des représentants du personnel (CPHS).

-Écoute des remontées du terrain.

-Concertation avant toute décision impactant la sécurité.

-Climat de confiance et de transparence.

 Objectif : co-construire la sécurité.

8️⃣ Suivi, évaluation et amélioration continue:

-Indicateurs HST.

-Audits internes.

          - Désignation d'un superviseur HSE dont la mission consiste à             appliquer les plans d'actions. 

-Réunions périodiques de suivi.

-Mise à jour du plan d’action HST.

 

 Objectif : une sécurité vivante et évolutive.

 En résumé:

Un dialogue constructif en HST repose sur :

Identifier – Prévenir – Former – Organiser – Protéger – Dialoguer – Améliorer

 Recommandations spécifiques au milieu hospitalier (et à l’oncologie) :

 

 1️⃣ Risques propres au milieu hospitalier:

En complément de l’identification générale des risques, le dialogue HST doit intégrer :

-Risques biologiques : exposition au sang et aux liquides biologiques, infections nosocomiales, AES.

-Risques chimiques : manipulation des médicaments cytotoxiques, désinfectants, gaz médicaux.

-Risques radiologiques : radiothérapie, curiethérapie, imagerie médicale.

-Risques ergonomiques : manutention des patients, postures prolongées, travail en station debout.

-Risques psychosociaux : charge émotionnelle liée aux patients graves, fin de vie, stress éthique.

 Objectif : prendre en compte la spécificité du soin et de l’exposition cumulative.


 2️⃣ Sécurisation des pratiques de soins:

Protocoles écrits et validés pour :

-la préparation et l’administration des chimiothérapies,

-la gestion des excreta de patients traités,

-l’élimination des déchets d’activités de soins à risque (DASRI).

-Zones dédiées et sécurisées (salles de préparation, circuits propres/sales).

-Vérification régulière des dispositifs de sécurité (PSE, hottes, isolateurs).

 Objectif : protéger soignants, patients et environnement.


3️⃣ Adaptation et disponibilité des EPI:

-EPI spécifiques au risque : gants nitrile, surblouses imperméables, masques adaptés, lunettes de protection.

-Disponibilité immédiate sur les lieux de soin.

-Formation pratique à l’utilisation correcte (mise en place / retrait).

 Objectif : éviter une protection théorique non appliquée.

 4️⃣ Formation ciblée du personnel hospitalier:

-Formations spécifiques :

-prévention des AES,

-manipulation des cytotoxiques,

-radioprotection,

-ergonomie et manutention des patients.

-Intégration des nouveaux arrivants et étudiants.

-Mise à jour régulière selon l’évolution des pratiques médicales.

 Objectif : sécuriser les pratiques dès le terrain.


 5️⃣ Prévention des risques psychosociaux (RPS):

-Espaces de parole et d’écoute pour les soignants.

-Reconnaissance de la pénibilité du travail hospitalier.

-Aménagement des plannings dans les services lourds.

-Soutien managérial et travail en équipe pluridisciplinaire.

 Objectif : préserver la santé mentale des soignants.


 6️⃣ Vigilance, traçabilité et culture sécurité:

-Traçabilité des expositions accidentelles.

-Signalement simplifié des incidents.

-Retour d’expérience intégré dans les réunions de service.

-Promotion d’une culture juste (non punitive).

 Objectif : renforcer la confiance et l’amélioration continue.


 Conclusion :


Dans le milieu hospitalier, et plus encore en oncologie,

le dialogue en HST doit être :

 -spécifique, pragmatique et humain,

 -centré à la fois sur la sécurité des soins et la protection des soignants,

 -porté par une responsabilité partagée entre direction, encadrement et personnel.


 Soigner sans se mettre en danger, c’est aussi une exigence de qualité des soins.


mercredi 3 septembre 2025

Traitement innovant pour les articulations endomagées

 


Des scientifiques allemands auraient créé un gel injectable directement dans les articulations usées qui régénèrerait le cartilage des articulations endommagées.

ChondroFiller® liquid est une matrice de collagène orthobiologique sans cellules, spécialement développée pour stimuler la régénération du cartilage dans les articulations. Une seule intervention arthroscopique suffit pour implanter le liquide dans la zone cible. ChondroFiller® liquid est fourni dans une seringue à deux chambres prête à l'emploi. Outre une solution de collagène de type I natif ultra-pur, celle-ci contient également une solution de neutralisation. Lorsqu'elles sont extraites de la seringue, les deux solutions sont mélangées à l'aide d'un adaptateur de mélange. Après injection dans la zone lésée, la matrice de collagène visqueuse durcit en 3 à 5 minutes environ pour former un hydrogel, une matrice d'implant dimensionnellement stable. Même les lésions difficiles à atteindre, les minuscules déchirures et les cavités peuvent être comblées avec ChondroFiller® liquid. Il n'est donc pas nécessaire d'utiliser de colle de fibrine, ni de percer l'os (microfracturation).




Notre promesse : une qualité et une sécurité maximales pour les patients

ChondroFiller® liquid est utilisé pour traiter les lésions cartilagineuses de grade III et IV dans diverses articulations, notamment les articulations du genou, de la hanche, de l'épaule et de la cheville, ainsi que les petites articulations de la main.

Depuis son lancement sur le marché en 2013, ChondroFiller® liquid a été implanté avec succès chez plus de 20 000 patients dans le monde entier. Ce dispositif médical certifié CE est le fruit de plusieurs décennies de recherche en collaboration avec des scientifiques et des chercheurs de l'Institut Fraunhofer pour l'ingénierie interfaciale et la biotechnologie IGB à Stuttgart.

ChondroFiller® liquid est d'abord implanté sous forme liquide, puis se transforme en gel.

ChondroFiller® liquid est implanté par arthroscopie ou par chirurgie mini-invasive, en fonction de la localisation et de la taille de la lésion.

Au cours de l'arthroscopie, la position, le degré et l'étendue des lésions cartilagineuses sont déterminés. À ce stade, tout tissu cartilagineux endommagé est retiré. La zone lésée est comblée avec l'implant, qui est initialement liquide. Il durcit quelques minutes après le mélange des composants, ce qui permet de recouvrir complètement la lésion. 

https://meidrix.de/



jeudi 31 juillet 2025

Grâce à une greffe de cellules souches une jeune femme diabétique de type 1 produit à nouveau de l’Insuline

 



Une Première Mondiale ! Une Jeune Femme Diabétique de Type 1 Produit à Nouveau de l’Insuline Grâce à une Greffe de Cellules Souches ! 🌟


Une avancée médicale historique en Chine

Une jeune Chinoise de 25 ans, atteinte de diabète de type 1, a recommencé à produire naturellement de l’insuline après une greffe révolutionnaire de cellules souches issues de son propre corps ! 🎉 


 La méthode innovante :

Les médecins de Tianjin ont prélevé ses cellules souches, les ont reprogrammées et les ont réinjectées dans ses muscles abdominaux. Résultat ? Son pancréas a repris sa fonction, et plus besoin d’injections d’insuline ! 


✅ Un an après : plus de symptômes ! 

Un an après l’intervention, la patiente ne présente plus de signes de diabète et vit normalement. Une lueur d’espoir pour des millions de patients à travers le monde ! 


Prudence malgré tout

Les chercheurs restent optimistes mais prudents : cette technique doit encore être testée sur d’autres patients avant d’en faire un traitement généralisable. 


Pour en savoir plus : 


Voici des sources fiables qui confirment que la Chine a réalisé une avancée historique : 


✅️Nature rapporte que « Stem cells reverse woman’s diabetes — a world first » : une femme de 25 ans avec un diabète de type 1 a reçu un transplant de cellules souches reprogrammées à partir de ses propres cellules, qui ont commencé à produire de l’insuline en moins de trois mois. Elle est restée sans injections pendant plus d’un an .


✅️Medical News Today décrit cette thérapie comme une première mondiale : injection de cellules insulino‑productrices dérivées des tissus adipeux de la patiente, avec arrêt de l’insuline 75 jours après l’opération et maintien sur plus d’un an.


✅️Live Science confirme les détails : les cellules graisseuses ont été reprogrammées en cellules béta productrices d’insuline, permettant à la patiente d’être insulinodépendante pendant plus d’un an .


✅️The Economic Times offre un résumé corroborant : une première mondiale réalisée à Tianjin (Chine), la patiente n’a plus eu besoin d’injections après 75 jours, suivie sur un an, implantation abdominale des cellules réprogrammées .


✅️Smithsonian Magazine évoque également cette victoire médicale : les cellules autologues injectées dans l’abdomen, sans rejet notable, avec un contrôle glycémique optimal pendant plus d’un an.

 Mohamed TRICHA, Professeur de Médecine Physique et Réadaptation des hôpitaux militaires d'espagne.

jeudi 17 juillet 2025

Cancer : au CHU de Nantes, le robot IRON 1 va révolutionner la chimiothérapie

 



Au CHU de Nantes, le robot IRON 1 va révolutionner la chimiothérapie, une première dans la région !

PUBLIÉ LE 5 OCTOBRE 2023 – MIS À JOUR LE 5 OCTOBRE 2023

IRON 1 est le nouveau robot de préparation automatisée de chimiothérapies qui a été livré le 25 juin dernier au CHU. Et si nous faisions les présentations ?

400 000 €

« IRON 11 a été fabriqué par la société italienne Loccioni et représente un investissement d’environ 400 000 euros », précise le Dr Nicolas Cormier, pharmacien et responsable du secteur de pharmacotechnie.

2 principaux objectifs

« Nos objectifs, avec l’arrivée de ce robot ? À la fois optimiser la sécurisation de la fabrication des médicaments et améliorer la qualité de vie au travail des préparateurs, en réduisant les tâches répétitives et en luttant contre les TMS2 », explique le Dr François Rondeau, chef de service de la pharmacie.

11 personnes formées

IRON 1 était en phase de test jusque fin septembre. Sur la base du volontariat, 7 préparateurs en pharmacie et 4 pharmaciens ont été formés à partir du 25 septembre dernier.

20 % des préparations

La production a, quant à elle été lancée début octobre. « En 2024, IRON 1 devrait effectuer 20 % des 48 000 préparations de chimiothérapies que nous réalisons chaque année. On vise 40 % dans quelques années », indique le Dr François Rondeau. « À plus long terme, une réflexion est engagée afin d’utiliser cette technologie pour la préparation d’autres médicaments injectables (antibiotiques, morphiniques, etc.) et redonner ainsi du temps aux soins », explique le Dr Nicolas Cormier.

Fin 2022

Ce projet de robotisation est un projet collectif qui a été construit avec le concours notamment des préparateurs : dès fin 2022, des groupes de travail ont été formés et ont perduré jusqu’en juin 2023. « Et nous allons continuer sur ce mode collaboratif : des groupes de suivi vont être organisés pour partager nos expériences et nos procédures », commente le Dr Nicolas Cormier.

7 robots déjà installés en France

Sept mêmes robots sont déjà installés en France, notamment au sein de la fédération Unicancer, dont trois à l’Institut Gustave Roussy à Paris, un au Centre Eugène Marquis de Rennes et un autre au Centre François Baclesse de Caen. « Nous sommes allés leur rendre visite et avons bénéficié de leur retour d’expériences. Un club d’utilisateurs de ces robots devrait même se créer cette année. Mais le CHU de Nantes reste le premier CHU à être équipé de cette technologie ! », indique le Dr Nicolas Cormier.

https://www.chu-nantes.fr/cancer-au-chu-de-nantes-le-robot-iron-1-va-revolutionner-la-chimiotherapie-une-premiere-dans-la-region

Grace à une molécule innovante, la fentomycine (Fento‑1) , les cellules métastatiques résistantes à la chimiothérapie sont éliminées





Raphaël Rodriguez, directeur de recherche au CNRS à l’Institut Curie.

 Les cellules métastatiques présentent une particularité intrigante elles accumulent massivement du fer, notamment via une protéine appelée CD44. Ce stockage excessif, censé renforcer leur résistance, les rend paradoxalement vulnérables à l’oxydation.

 C’est cette faille que l’équipe de Raphaël Rodriguez a brillamment exploitée. En développant une molécule innovante, la fentomycine (Fento‑1), ils ont ciblé les lysosomes véritables centres de recyclage cellulaire pour déclencher une forme particulière de mort cellulaire : la ferroptose. Résultat : les cellules métastatiques dormantes et résistantes, habituellement insensibles à la chimiothérapie, sont éliminées.

 Cette stratégie a prouvé son efficacité in vitro, sur biopsies humaines, et dans des modèles murins, le tout avec une bonne tolérance. Or, rappelons-le, les métastases causent près de 70 % des décès par cancer, car elles échappent aux traitements standards, qui ciblent essentiellement les cellules en division rapide.

En retournant l’un de leurs atouts le fer contre elles, Raphaël Rodriguez transforme l’armure des métastases en leur talon d’Achille. Grâce à la ferroptose, une nouvelle voie thérapeutique s’ouvre, ciblée, puissante, et potentiellement révolutionnaire.

https://lnkd.in/exBfZUy8​

jeudi 7 novembre 2024

Lymphome de Hodgkin : un traitement plus efficace et moins toxique fait ses preuves aux États-Unis


 



Delphine Chayet annonce en effet dans Le Figaro qu’« un essai clinique montre les bénéfices de l’association d’une immunothérapie et d’une chimiothérapie contre ce cancer qui survient la moitié du temps avant 35 ans. Mais l’expérience américaine ne sera pas directement applicable à la France, car le protocole de référence est différent ».

La journaliste note ainsi que « pour les médecins américains, c’est une étude « practice changing » : ses résultats, publiés mercredi dans The New England Journal of Medicine, devraient conduire à un changement du protocole de traitement du lymphome de Hodgkin aux États-Unis ».

Elle rappelle que « sensible à la chimiothérapie et à la radiothérapie, il est guéri dans plus de 80% des cas (et même 90% avant 20 ans) ».

Le Dr Jonathan Friedberg, directeur du Wilmot Cancer Center à l’université de Rochester, qui a coordonné ce travail, souligne cependant que « les médicaments, notamment ceux qui sont administrés dans les présentations agressives ou à un stade avancé, sont extrêmement toxiques, provoquant des effets secondaires importants à long terme ».

Delphine Chayet indique que « le traitement utilisé aujourd’hui aux États-Unis combine une chimiothérapie composée de trois molécules avec une thérapie par anticorps (AVD+BV). Dans l’essai clinique, ce protocole a été comparé avec l’administration de la même chimiothérapie mais associée à une immunothérapie, le nivolumab (AVD+N) ».

La journaliste explique qu’« un millier d’enfants âgés de plus de 12 ans et d’adultes, soignés dans 200 services hospitaliers américains et canadiens pour des lymphomes de Hodgkin de stade 3 ou 4, ont été inclus dans l’étude ».

Le Pr Friedberg remarque que « les résultats, très positifs, nous ont tous vraiment surpris. Après seulement un an de suivi, le comité de surveillance a recommandé de fermer l’essai plus tôt que prévu, en raison d’un signal très fort montrant la supériorité du nouveau traitement. Nous avons poursuivi pour obtenir des résultats significatifs et la tendance s’est confirmée ».

Delphine Chayet relève ainsi qu’« au bout de 2 ans, 92% des patients traités avec AVD+N n’ont pas connu de progression ou de récidive de leur maladie, contre 83% dans l’autre groupe. Comme la plupart des rechutes surviennent dans les 2 ans suivant le traitement, les scientifiques se disent «optimistes» sur l’évolution des malades ayant reçu la combinaison avec immunothérapie ».

La journaliste précise que « le bénéfice est notable chez les personnes de plus de 60 ans, pour qui la survie sans progression à 2 ans atteint 88% avec AVD+N, contre 65% avec AVD+BV. Un résultat important : les patients âgés ne peuvent recevoir les traitements agressifs actuellement donnés aux plus jeunes, ce qui explique leur pronostic moins favorable ».

Delphine Chayet note en outre une « fréquence plus faible des effets toxiques neurologiques, des douleurs osseuses et des symptômes abdominaux avec le nouveau traitement. Le nombre de radiothérapies réalisées en fin de traitement a également été extrêmement réduit ».

La journaliste observe que « l'expérience américaine ne sera toutefois pas directement applicable à la France, où le protocole standard de soins actuellement approuvé est différent ».

La Dr Clémentine Sarkozy, hématologue à l’Institut Curie (Saint-Cloud), déclare ainsi que « nous utilisons d’emblée chez l’adulte une combinaison de chimiothérapies très puissante, le BEACOPP-esc, qui réduit le risque de progression dans les 2 premières années et diminue de ce fait le nombre de traitements pour rechute subis par les patients ».

Delphine Chayet ajoute qu’« une autre chimiothérapie, parfois suivie d’une radiothérapie, est proposée chez l’enfant . […] Les médecins français placent également leurs espoirs dans une nouvelle combinaison de molécules associant chimiothérapies et anticorps, le BrECADD. Un essai publié en juillet dernier dans The Lancet a montré que ce traitement était moins toxique, tout en étant plus efficace que le traitement standard français ».

Le Figaro.

Date de publication : 18 octobre 2024


dimanche 12 mai 2024

12 Mai journée internationale des infirmiers et infirmière

 


La journée internationale des infirmiers et infirmières  est célébrée le 12 mai de chaque année, il existe aujourd'hui une fédération appelée La CII (Conseil International des Infirmières) - une fédération de plus de 130 associations nationales d'infirmières à travers le monde, représentant plus de 28 millions d'infirmières travaillant dans le monde entier.

Chaque année un thème est choisi par le CII pour la célébration de la journée internationale des infirmiers: Le pouvoir économique des soins, qui crée des personnes et des sociétés en bonne santé et stimule des économies saines, sera mis en évidence par le Conseil International des Infirmières (CII) lors de la Journée internationale de l'infirmière (JII) 2024, sous le thème : Nos infirmières. Notre avenir. Le pouvoir économique des soins.

Dr Pamela Cipriano, présidente du CII, a expliqué la raison du choix de ce thème :

"Bien qu'étant l'épine dorsale des soins de santé, les infirmières sont souvent confrontées à des contraintes financières et à une sous-évaluation sociétale. Dans le prolongement de notre thème général Nos infirmières. Notre avenir. et les actions politiques de la Charte du CII pour le changement, le CII a choisi d'axer la JII 2024 sur le pouvoir économique des soins, dans le but de modifier les perceptions et de démontrer comment un investissement stratégique dans les soins infirmiers peut apporter des avantages économiques et sociétaux considérables.

Nous pensons qu'il est temps de changer de perspective. Nous avons constaté à maintes reprises que les crises financières entraînent souvent des restrictions budgétaires dans les soins de santé, généralement au détriment des services infirmiers. Cette approche réductionniste ne tient pas compte de la valeur économique substantielle et souvent sous-estimée que les soins infirmiers apportent aux soins de santé et à la société dans son ensemble.

Les décideurs politiques, les administrateurs des soins de santé et même le grand public ne sont souvent pas conscients ou mal informés du retour sur investissement qu'un financement adéquat des soins infirmiers peut apporter, en particulier dans une période de turbulences financières comme celle que nous vivons actuellement. C’est en tirant les leçons de la pandémie de COVID-19 et en reconnaissant la menace croissante pour la santé des populations à travers le monde en raison des conflits mais aussi de la crise climatique et de l'instabilité financière, que nous pensons que le moment est venu de plaider en faveur d'un changement de perspective et de politique".

Pendant la pandémie d Covid-19 les infirmières et infirmiers répondent à l’appel de la société en fournissant des soins aux personnes plus vulnérables : les aînés, les itinérants de même que les personnes handicapées et immunodéficientes. Les cyniques excluent cette fonction indispensable, affirmant que le virus touchera seulement les populations apparemment non indispensable. Mais, leurs proches leur ont répondu « votre santé seulement est tout ce qui compte pour nous ». Les infirmières et infirmiers œuvrant dans ces domaines continuent de fournir des soins et de défendre les droits des personnes plus vulnérables.

Un rapport spécial de la  sur le pouvoir économique des soins sera publié le 12 mai 2024. D'ici là, nous encourageons les infirmières, les gouvernements, les organisations internationales, les influenceurs et le grand public à nous aider à promouvoir le pouvoir des soins infirmiers.

https://www.icn.ch/fr

mercredi 27 mars 2024

Un nouveau biogel injectable facilite la destruction de tumeurs cancéreuses in vitro

 




Un nouveau biogel injectable s’avère efficace pour livrer des agents anticancer directement dans les tumeurs cancéreuses et les tuer. Cette technologie conçue par des chercheurs du Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CRCHUM) a été testée avec succès en laboratoire. Si elle fonctionne chez les patients, cette gélatine thérapeutique pourrait un jour révolutionner les traitements contre plusieurs formes de cancer.

Contrairement au «jello», ce biogel est liquide à température de la pièce et se gélifie à 37 degrés Celsius, la température du corps humain. « La force de ce biogel est d’être compatible avec les cellules immunitaires anticancer. Il sert à les encapsuler pour les administrer à l’aide d’une seringue ou d’un cathéter dans la tumeur ou juste à côté. Au lieu d’injecter ces cellules anticancer ou encore des médicaments dans tout le corps à travers la circulation sanguine, nous pouvons traiter localement le cancer. Nous espérons que cette approche ciblée va améliorer les traitements d’immunothérapie actuels », explique Réjean Lapointe, chercheur au CRCHUM et co-auteur d’une étude parue récemment dans la revue Biomaterials.
https://medecine.umontreal.ca/


 

mercredi 6 mars 2024

Conseils pour un jeûne sain pendant le mois sacré du Ramadan

 



À l'approche du mois sacré du Ramadan, les musulmans du monde entier se préparent à entrer dans une période de jeûne intense, consistant à s'abstenir de manger et de boire (y compris de l'eau) du lever au coucher du soleil pendant 29 à 30 jours.

Étant donné que le jeûne peut avoir un impact considérable sur la santé physique et mentale, il est essentiel de se préparer avant d'entamer cette période de jeûne. Par conséquent, nous avons rassemblé quelques conseils essentiels sur le jeûne sain et les mesures de sécurité routière pour garantir à chacun un mois béni et paisible du Ramadan.

Conseils pour un jeûne sain :

Rester hydraté pendant les périodes de non-jeûne

Lorsque vous rompez votre jeûne à l'Iftar (repas après le coucher du soleil) ou au Suhoor (repas avant le lever du soleil), il est important de vous hydrater, même si vous n'avez pas soif. Souvenez-vous que la soif est un signe que votre corps est déjà déshydraté. Par conséquent, essayez de boire autant d'eau que possible - au moins 8 verres - pour maintenir une hydratation adéquate. Évitez de ne boire que des boissons sucrées et caféinées, car celles-ci ont un effet diurétique qui favorise la perte de liquide et la déshydratation.

Ne sautez pas le Suhoor

Sauter le Suhoor prolonge la période de jeûne, car votre corps devra compter sur le repas précédent pour vous fournir tous les nutriments et l'énergie jusqu'à l'Iftar. Sauter le Suhoor encourage également la suralimentation lors de l'Iftar, ce qui peut entraîner une prise de poids malsaine. Pendant le Suhoor, il est important de manger un repas équilibré comprenant des protéines telles que du lait, du yaourt et des œufs, ou des légumineuses, des haricots et des noix pour les végétariens.

Maintenir un Iftar équilibré

Trop manger lorsqu'il est temps de rompre votre jeûne peut nuire à votre corps et causer des problèmes gastro-intestinaux. Par conséquent, essayez d'éviter de manger trop et trop vite et laissez votre corps profiter de la nourriture. De plus, mangez une variété d'aliments tels que des céréales complètes, des légumes, des fruits, des protéines maigres et des graisses saines qui fournissent à votre corps tous les nutriments dont il a besoin.

Rester actif

Faire de l'exercice pendant le jeûne peut vous aider à faire face au stress et à améliorer votre santé mentale. Cependant, essayez d'éviter de faire de l'exercice intense car cela peut augmenter votre niveau de déshydratation et réduire votre masse musculaire et votre force. Au lieu de cela, il est conseillé d'effectuer des entraînements de faible à moyenne intensité tels que la marche ou les étirements.

Établir votre horaire de sommeil

Se réveiller tôt le matin pour le Suhoor peut rendre difficile le fait de dormir les 7 à 8 heures recommandées d'affilée. Par conséquent, établissez votre horaire de sommeil à l'avance et essayez d'inclure des siestes tout au long de la journée afin de fournir à votre corps plus d'énergie.

Protégez-vous du soleil

Pour éviter la déshydratation ou le coup de chaleur, portez des vêtements amples, légers et de couleur claire lorsque vous êtes exposé au soleil.

Conseils de sensibilisation à la sécurité routière :

Ne pas essayer de conduire si vous commencez à ressentir des signes de fatigue et de somnolence tels que la faim, la transpiration, des évanouissements, une mauvaise concentration, des yeux fatigués, la somnolence, des réactions lentes et une sur-direction.

La fatigue est un risque important pour la sécurité routière, alors soyez conscient de votre propre fatigue et surveillez les autres conducteurs fatigués. Si vous vous sentez fatigué, utilisez les transports en commun au lieu de conduire.

Voir et être vu

Si vous devez conduire la nuit pour le Suhoor ou l'Iftar, assurez-vous que vos phares, feux arrière et clignotants sont propres et fonctionnent correctement avant de prendre la route. Nettoyez vos vitres pour éliminer le film routier et la poussière qui pourraient entraver votre capacité à voir clairement.

Conduire défensivement

Soyez attentif aux autres usagers de la route potentiellement sous les mêmes effets, en particulier aux heures de pointe du matin et à l'Iftar. Essayez toujours d'anticiper les actions des autres conducteurs. Tous les usagers de la route doivent utiliser des techniques de conduite défensive pour éviter les situations dangereuses.

Faites particulièrement attention pendant la période de pointe avant l'Iftar

Alors que les usagers de la route se précipitent vers leurs rendez-vous pour l'Iftar, ils peuvent utiliser cela comme une excuse pour se comporter mal sur les routes et ne pas être aussi attentifs à leurs habitudes de conduite. Essayez d'éviter les routes au coucher du soleil, mais si nécessaire, assurez-vous de ne pas griller les feux rouges, de maintenir une distance suffisante entre les véhicules et de ne pas coller aux autres. Planifiez vos rendez-vous pour l'Iftar et partez tôt pour éviter de devoir vous précipiter et rouler vite.

Pour les conducteurs diagnostiqués diabétiques, ne conduisez pas si votre glycémie supérieure à 4,0 mmol/L ou si vous vous sentez hypoglycémique

Si la conduite est inévitable, ne conduisez que 45 minutes après que votre glycémie soit revenue à la normale et gardez toujours des collations énergétiques dans la voiture même lorsque vous jeûnez.

jeudi 20 octobre 2022

Orion Lab ambitionne de devenir un acteur majeur de l’oncologie en Algérie

 


Le Ministre de l’Industrie Pharmaceutique Monsieur Ali AOUN en présence des autorités locales à leur tête le wali d’Oran, procédera aujourd’hui à l’inauguration de l’usine de production de médicaments anticancers et cytotoxiques des Laboratoires Orion LAB, un projet qui voit le jour après près de 4 années de réalisation marquées par les difficultés liées à la situation sanitaire mondiale 

depuis début 2020.

Production entre forme sèche et forme injectable:

D’une superficie de plus de 5 000 m2 répartis sur 5 niveaux, l’usine est divisée en deux zones distinctes de production entre forme sèche et forme injectable stérile. Les capacités de production annuelle sont estimées à 20 millions de gélules et 115 millions de comprimés. Pour les formes injectables les capacités sont estimées à 4 millions de flacons par an, le tout sur la base d’un shift de 8 heures par jour. Avec un investissement qui s’élève à près de 5 milliards de Dinars, Orion Lab emploiera à terme plus de 150 collaborateurs de divers profils entre pharmaciens, biologistes, ingénieurs et techniciens.

Façonneur (CMO):

Une réalsation qui répond aux normes et standards internationaux en vigueur pour produire des médicaments génériques cytotoxiques dans l’objectif de couvrir 100% des besoins locaux en la matière et qui permettra à Orion Lab d’exporter ses produits et d’agir en tant que façonneur (CMO) pour des laboratoires locaux et étrangers. Avec ses équipements de pointe pourvus d’un haut niveau d’automatisation et de confinement, associés à des sources d’approvisionnement de matières premières auprès des plus grands fabricants mondiaux, Orion Lab met la qualité des produits au centre de ses préoccupations.

En tant que l’un des premiers laboratoires à produire ces médicaments en environnement entièrement confiné, Orion Lab ambitionne de devenir un acteur majeur de l’oncologie en Algérie en contribuant à répondre aux besoins des malades atteints de cancers et à réduire la facture d’importation des médicaments.

Les premiers produits à être développés:

Les premiers produits à être développés seront, l’ABIRATERONE pour le traitement du cancer de la prostate, l’IMATINIB pour le traitement des cancers colorectal et leucémie, le SORAFENIB pour le traitement du cancer du rein, et le SUNITINIB pour le traitement des tumeurs stromales digestives et du cancer du rein.

www.santenews-dz.com

dimanche 20 mars 2022

Roche Algérie organise une formation destinée aux infirmiers en oncologie






Les Laboratoires Roche Algérie ont organisé le 19 Mars 2022 une formation destinée aux infirmiers en oncologie qui s'est déroulée  à l’hôtel Sheraton Club Des Pins à Alger, Afin de prendre part à la présentation des nouveaux traitements innovants du cancer du sein.

Les laboratoires Roche, leader mondial en biotechnologie et diagnostic, sont présents en Algérie depuis près de 20 ans, Les traitements des cancers ne cessent de progresser. Roche développe des médicaments innovants et des outils de pointe permettant aux patients atteints de cancer de bénéficier de thérapies plus ciblées et plus personnalisées.

BOUKTACHE Reda.

jeudi 10 février 2022

Déploiement d’Onco Safety en médecine B3 et à l’UEPP

 



S’appuyant sur le succès de la mise en œuvre du système en Hôpital de jour en 2018, les équipes du service de médecine B3 et de l’Unité d’essais de Phase précoce (UEPP) bénéficient à leur tour d’Onco Safety, un système qui sécurise l’administration des traitements de chimiothérapie tout en assurant sa traçabilité.

 Onco Safety permet de valider, par simple lecture informatique de code-barres, l’identité du patient, de respecter l’ordre d’administration du médicament validé, de programmer de façon automatisée les débits de perfusion qui peuvent impacter la toxicité et l’efficacité du traitement. En outre, le système collecte automatiquement des données exhaustives et très précises sur les modalités d’administration et évite ainsi aux infirmiers des saisies manuelles très chronophages.

« La mise en place d’un tel système renforce la sécurité des soins. Les conditions de travail sont également améliorées et l’organisation plus efficiente grâce à l’outil de supervision qui rend visible en temps réel l’état d’avancée des traitements dans chaque chambre. Ces performances permettent en outre aux équipes soignantes de réinvestir la relation avec le patient. »

Cédric Guillaumon, Directeur des Soins et des Services Médico-Techniques

« C’est un beau projet mené conjointement par la pharmacie, les services informatiques et biomédicaux. 95% des chimiothérapies administrées dans l’établissement sont désormais sécurisées et tracées par Onco Safety. Cela amène une vraie sécurité pour les infirmières et après une période normale d’adaptation, personne ne songerait maintenant à revenir en arrière. »  

Dr Sylvain Poujol, Pharmacien

« La mise en place du logiciel Onco Safety est pour nous une aide précieuse. Il renforce la sécurité et la traçabilité des chimiothérapies.  Nous pouvons aussi consacrer plus de temps dans la relation avec le patient. » Caty Larue, Infirmière

Cet outil innovant est issu d’une collaboration étroite entre le département de Pharmacie de l’ICM et l’équipe de B. Braun, entreprise de développement de dispositifs médicaux innovants. 

https://www.icm.unicancer.fr/

L’infirmier en oncologie au cœur du parcours de soins : rôle clinique et coordination multidisciplinaire en Algérie

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