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lundi 4 juillet 2011
Avec plus de 400 pages visitées cette semaine, le blog des Infirmiers de Mustapha touche un large public
Des conseils si votre enfant "boude" certains aliments
Le refus de certains aliments est rarement préjudiciable à la santé. Veillez simplement aux équivalences dans la même famille d’aliments. Les enfants régulent généralement ce qu’ils mangent en fonction de leurs besoins. Ne les forcez pas s’ils mangent peu et faites preuve de compréhension, patience, fermeté et persévérance. Côté pratique, il faut cuisiner futé, jouer sur la présentation des plats et les intéresser à ce qu’il mange.
S’il n’aime pas le lait, proposez lui un yaourt, un morceau de fromage, un yaourt à boire, un fromage blanc…
S’il n’aime pas la viande rouge, remplacez-la par du poulet ou de la dinde…
S’il n’aime pas les légumes, proposez-en lui des différents et sous différentes formes : crus, cuits, en salade, en bâtonnets à croquer…
Découvrez avec lui les aliments
Emmenez-le au marché : montrez-lui les légumes que vous choisissez. Faites-les lui toucher, sentir puis mettre avec vous dans le panier.
Même démarche au rayon frais du supermarché où vous lui confierez la conduite du mini-caddy. C’est valorisant pour lui de prendre part à ce que vous préparerez ensuite pour lui.
Si vous allez le week-end chez Papy ou Mamy qui ont un potager, faites-le participer à l’arrosage, à la plantation et à la cueillette pour créer une familiarité avec ce qui lui sera servi plus tard.
Les enfants ont tendance à reproduire les comportements qu’ils observent, alors montrez leur que l’aliment qu’il est entrain de manger, vous le mangez aussi et que vous aimez ça.
Tests de l'épuisement professionnel et émotionnel des soignants
Test inspiré du test Maslach Burn Out Inventory (MBI).
Ce test est inspiré du test MBI mais ne prétend pas avoir la valeur diagnostique de ce dernier. En effet, les questions, présentées dans un ordre précis dans le MBI, ont été ici regroupées par thème. Ceci nous permet de vous proposer, en fonction de vos réponses, une interprétation en mots, et non en nombre de points comme le fait le MBI. Ces commentaires/interprétations n'auraient pas été possibles techniquement si l'on avait respecté l'ordre des questions d'origine. Cependant, afin de limiter les éventuels biais générés par ce regroupement par thème, le thème n'est annoncé qu'au niveau de l'interprétation de vos réponses.
Test n°1: http://www.souffrancedusoignant.fr/test-epuisement-emo.php
Test n°2: http://www.souffrancedusoignant.fr/test-depersonnalisation.php
Test n°3: http://www.souffrancedusoignant.fr/test-accomplissement-pers.php
Pour soigner nos aînés, prenons soin des soignants...
Ce fût mon choix le plus sincère que de m'engager à les soutenir, à les écouter, à panser leurs blessures - aussi bien intérieures qu'extérieures - en donnant le meilleur de moi-même.
ma priorité étant la communication et le respect de la personne dans son identité, son vécu et sa culture. Quelle richesse de partager le vécu de ces personnes qui ont résisté au poids des ans et lutté face à la force de la vie aussi violente soit-elle...
dimanche 3 juillet 2011
Quand je délègue un soin à une aide-soignante, quelle est ma responsabilité ?
L'Expert :www.actusoins.com
Olivier Dupuy est docteur en droit. Juriste spécialiste des questions de droit de la santé, il est l'auteur de plusieurs ouvrages et articles relatifs à l'exercice de la profession d'infirmier.
Olivier Dupuy consacre quelques développements au sujet de la collaboration des aides-soignants, des auxiliaires de puériculture et, plus largement, des auxiliaires de soins dans son ouvrage « L’infirmier, règles d’exercice professionnel », paragraphes 41 et suivants. Vous y trouverez toutes les dispositions, interprétations ministérielles et décisions de justice qui étayent l’analyse de l’auteur.
Nouveau : le premier guide des index glycémiques
- Le Nouveau régime IG, de Angélique Houlbert (diététicienne) et Elvire Nérin (ingénieur)
- Les 100 aliments IG bas à volonté, de Angélique Houlbert, autre nouveauté avec également 100 recettes pour les accommoder.
Bactérie E. coli : la piste égyptienne
Le journal rappelle que « le même germe est en cause de part et d'autre du Rhin. À savoir, la souche O104 ; H4 isolée, pour l'instant, chez quatre des seize personnes infectées à Bordeaux ainsi que sur la plupart des milliers de malades recensés en Allemagne et en Suède depuis la mi-mai ».
Gilles Salvat, directeur du laboratoire de l'Agence de sécurité sanitaire des aliments, précise qu’« il s'agit d'une souche très rare de bactérie E.coli productrice de shigatoxines (substances responsables d'atteintes sanguines et rénales, NDLR) dont la dernière manifestation remonte à 2005 sur un cas en Corée du Sud. »
« Celle qui vient de sévir à Bordeaux et en Allemagne est génétiquement différente avec une origine probablement humaine et une virulence très marquée, puisqu'elle provoque un syndrome hémolytique et urémique dans 25 à 30% des cas, contre 5 à 10% avec des souches plus communes », poursuit le spécialiste.
Le Figaro indique que « dans les deux cas, les malades ont consommé des graines germées dont les experts travaillant sous la houlette de l'Agence européenne de sécurité sanitaire commencent à remonter la trace. Il s'agit de semences de fenugrec [issues de culture biologique], une légumineuse méditerranéenne voisine du trèfle, «importées d'Égypte en 2009 et/ou en 2010 par la société allemande AGA SAAT», révèle l'EFSA ».
Le quotidien précise toutefois que « pour valider définitivement cette piste égyptienne, les experts doivent encore vérifier que les graines suspectes sont bel et bien porteuses d'O104-H4 ».
Le journal relève en outre qu’« après les Pays-Bas et la Grande-Bretagne, la France a déconseillé hier, à titre «préventif», la consommation de graines germées. […] Selon l’OMS, les enquêtes menées lors de précédentes épidémies ont montré que «les agents pathogènes trouvés dans les graines germées viennent très probablement des graines elles-mêmes», contaminées «dans les champs ou au cours de la récolte, de la conservation ou du transport» ».
Le Parisien aborde également ces « mêmes graines égyptiennes bio livrées en France et en Allemagne » et livre les propos de Frédéric Vincent, porte-parole des questions de santé à la Commission européenne. Celui-ci explique que le fournisseur égyptien « a été identifié grâce aux investigations permises par les factures et les interrogatoires de malades. Depuis quelque temps, on imaginait que les graines pouvaient venir de loin, et l’idée était de trouver le lien entre les crises françaises et allemandes ».
Le responsable ajoute lui aussi qu’« aucune analyse n’a encore établi que la contamination à la bactérie O104-H4 est due aux graines ».
Le Parisien remarque que « la Commission européenne va maintenant chercher à contacter les autorités du Caire pour voir dans quelles conditions les graines ont poussé ».
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